Category Archives: Nouvelles Office External Affairs

La journée mondiale de la Religion à Maurice

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Le » World Religion Day », c’est à dire la journée Mondiale de la Religion a été initiée en 1950 par la communauté bahá’íe des Etats- Unis.

Observée chaque année, le troisième dimanche de janvier, la Journée Mondiale de la Religion est célébrée partout dans le monde.

Le but de la Journée Mondiale de la Religion est de promouvoir des bases de compréhension et d’harmonie entre toutes les religions. L’Humanité a des origines communes et une destinée commune : elle doit donc œuvrer pour tendre vers cette union des peuples et cette unité des consciences dont parlent tous les Écrits sacrés.


La journée sera célébrée le dimanche 15 Janvier 2017 de 10h30 a 11h30 au Bahai Convention Center de Belle Rose en présence du Vice President de La République de Maurice.


BAHÁ’Í National Office of External Affairs Council
& Public Information Of Mauritius

Baha’i Convention Centre
Tel: 454 4519
Adresse: 77 Royal Road, Belle-Rose
Email:  externalaffairspio@gmail.com


L’Assemblée générale des Nations unies blâme l’Iran pour son dossier sur les droits de l’homme

19 December 2016

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NEW YORK, publié le 19 décembre 2016 – Le 19 décembre, la communauté internationale a dénoncé fermement un large éventail de violations des droits de l’homme en Iran.

L’Assemblée générale des Nations unies a approuvé, par 85 voix contre 35 et 63 abstentions, une résolution exprimant « une vive inquiétude » au sujet du taux élevé d’exécutions sans garanties juridiques en Iran, du recours constant à la torture, des détentions arbitraires généralisées, des limitations sévères à la liberté de réunion, d’expression et de croyances religieuses, et de la discrimination continue contre les femmes et les minorités ethniques et religieuses, y compris les Bahá’ís.

« Ce vote montre clairement que le monde reste profondément préoccupé par la manière dont l’Iran traite ses propres citoyens, tout en soulevant des questions sur la volonté réelle de l’Iran de respecter ses obligations en tant que membre de la communauté internationale », a déclaré Bani Dugal, la principale représentante de la Communauté internationale Bahá’íe auprès des Nations unies.

« Malheureusement, la liste des violations des droits de l’homme en Iran est longue, a poursuivi Mme Dugal. Malgré les dénégations des officiels iraniens, les signes de progrès sont difficiles à percevoir. Cela est particulièrement vrai concernant les Bahá’ís iraniens qui sont confrontés, entre autres formes d’oppression, à une politique d’apartheid économique de la part de leur gouvernement qui, à la moindre occasion, cherche à les priver d’emplois, d’éducation et de la liberté de pratiquer leur religion selon leur conscience.

« Au début de novembre, par exemple, 124 magasins et commerces appartenant à des Bahá’ís ont été mis sous scellés par le gouvernement après que leurs propriétaires les avaient fermés pendant deux jours pour observer un important jour saint Bahá’í.

« De plus, les Bahá’ís continuent d’être empêchés de fréquenter librement l’université et sont soumis à toutes sortes d’autres restrictions. Ils font également l’objet d’arrestations arbitraires, de détentions et d’emprisonnements pour des activités religieuses légitimes », a précisé Mme Dugal.

Elle a aussi mentionné qu’environ 86 Bahá’ís sont actuellement en prison et que, depuis 2005, plus de 900 Bahá’ís ont été arrêtés et qu’au moins 1 100 incidents d’exclusion économique ont été prouvés.

« La situation ne s’est pas améliorée sous l’administration du président Hassan Rohani », a-t-elle ajouté. Depuis son entrée en fonction en août 2013, au moins 185 Bahá’ís ont été arrêtés et il y a eu au moins 540 cas d’exclusion économique.

Entre autres choses, la résolution d’aujourd’hui a appelé l’Iran à éliminer « toutes les formes de discrimination, y compris les restrictions économiques » contre les minorités religieuses en Iran. Elle a également appelé à la libération de « tous les pratiquants religieux emprisonnés pour leur appartenance ou leurs activités au nom d’un groupe religieux minoritaire reconnu ou non reconnu, y compris les sept responsables Bahá’ís ».

La résolution a été déposée par le Canada et soutenue par 41 autres pays. C’est la 29e résolution à ce sujet depuis 1985 qui exprime les inquiétudes de l’Assemblée générale face aux violations des droits de l’homme en Iran.

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Ont voté pour :

Albanie, Allemagne, Andorre, Arabie saoudite, Argentine, Australie, Autriche, Bahamas, Bahreïn, Barbade, Belgique, Belize, Bosnie-Herzégovine, Botswana, Bulgarie, Cabo Verde, Canada, Chili, Chypre, Costa Rica, Croatie, Danemark, El Salvador, Émirats arabes unis, Espagne, Estonie, États-Unis d’Amérique, ex-République yougoslave de Macédoine, Finlande, France, Gabon, Gambie, Grèce, Guatemala, Haïti, Honduras, Hongrie, Îles Marshall, Îles Salomon, Irlande, Islande, Israël, Italie, Japon, Kiribati, Lettonie, Libéria, Liechtenstein, Lituanie, Luxembourg, Malawi, Maldives, Malte, Micronésie (États fédérés de), Monaco, Monténégro, Norvège, Nouvelle-Zélande, Palaos, Panama, Paraguay, Pays-Bas, Pérou, Pologne, Portugal, République de Corée, République de Moldova, République dominicaine, Tchéquie, Roumanie, Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord, Sainte-Lucie, Saint- Kitts-et-Nevis, Saint-Marin, Samoa, Slovaquie, Slovénie, Soudan du Sud, Suède, Suisse, Timor-Leste, Tuvalu, Ukraine, Vanuatu, Yémen

Ont voté contre :

Afghanistan, Afrique du Sud, Algérie, Arménie, Bangladesh, Bélarus, Bolivie (État plurinational de), Brunéi Darussalam, Burundi, Cambodge, Chine, Cuba, Égypte, Équateur, Érythrée, Fédération de Russie, Inde, Indonésie, Iran (République islamique d’), Iraq, Kazakhstan, Kirghizistan, Liban, Nicaragua, Oman, Ouganda, Ouzbékistan, Pakistan, République arabe syrienne, République populaire démocratique de Corée, Soudan, Turkménistan, Venezuela (République bolivarienne du), Viet Nam, Zimbabwe

Se sont abstenus:

Angola, Antigua-et-Barbuda, Bénin, Bhoutan, Brésil, Burkina Faso, Cameroun, Colombie, Comores, Congo, Côte d’Ivoire, Djibouti, Éthiopie, Fidji, Ghana, Guinée, Guinée-Bissau, Guyana, Jamaïque, Jordanie, Kenya, Koweït, Lesotho, Libye, Malaisie, Mali, Maroc, Maurice, Mauritanie, Mexique, Mongolie, Mozambique, Myanmar, Namibie, Nauru, Népal, Niger, Nigéria, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Philippines, Qatar, République démocratique du Congo, République démocratique populaire lao, République- Unie de Tanzanie, Rwanda, Saint-Vincent-et-les Grenadines, Sao Tomé-et- Principe, Sénégal, Seychelles, Sierra Leone, Singapour, Somalie, Sri Lanka, Suriname, Tadjikistan, Tchad, Thaïlande, Togo, Tonga, Trinité-et-Tobago, Tunisie, Uruguay, Zambie

Is there really a “North” and a “South” anymore?

Post-2015, Social and Sustainable Development

NEW YORK 11 June 2014
Traditionally, development has been seen as something done by the rich for the poor. The “developed” nations “helped” the “less developed.”

But as the world considers a new post-2015 development agenda, that view is increasingly called into question in the face of rising middle income countries, growing inequalities in the “North,” and the realization that some problems – like climate change – affect everyone.

In this context, an informal breakfast meeting held at the offices of the Baha’i International Community (BIC) on “Universality, differentiation, and our shared responsibilities” provided a number of insights about the evolution of thinking about development, development assistance, and international cooperation.

“As we know, the whole UN development cooperation system functions more or less on the basis of a north-south set up,” said Guilherme de Aguiar Patriota, Deputy Permanent Representative of Brazil to the United Nations, who offered opening remarks at the 19th such breakfast meeting on post-2015 issues.

“But it is not well equipped for south-south cooperation. And most of the resources that we are funneling toward development are of the voluntary kind.”

At the Rio+20 conference two years ago, he said, governments decided that proposed sustainable development goals (SDGs) should be “universal in nature.”

“This is very different from North-South – it is something that would apply to the developed countries, too,” he said, adding, as well, that even in the United States now, the issue of “inequality” has become an issue.

“The world is now more like a continuum across the scale of development,” he added, “rather than a binary division of the world.”

The meetings, which have been going on since July 2012, have offered a venue for diplomats, UN officials, and representatives of civil society to discuss informally the issues they are concerned with in the lead-up to negotiations on the post-2015 development agenda.

And, following Amb. Patriota’s opening remarks, there was a general discussion about what are known in UN terms as “common but differentiated responsibilities” (CBDR) and universality. Among the points offered were:

That new development goals cannot be met without some level of overseas development assistance (ODA) from “developed” countries.
That new initiatives to involve the private sector in such funding are unlikely to close any gap between ODA and needs on the ground – and that private sources of funds will also need some oversight.
That the concept of universality of the new development goals, while a good idea, cannot be interpreted to mean that “rich” countries can expect the “poorer” countries to close gaps in funding or to take full responsibility for action, especially when challenges, such as climate change, are beyond their control. And, likewise, that “rich” countries cannot be expected to pay for everything.
That the lens through which CBDR and universality is viewed – whether it is sovereignty based or seen as for the “betterment of the whole” has a profound effect on the ultimate outcome and solution.
Notes from the meeting, which was co-sponsored by the BIC and International Movement ATD Fourth World, can be read here.

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The Baha’i International Community
It is an international non-governmental organization with affiliates in over 180 countries, which together represent over 5 million members of the Baha’i Faith. The Baha’i International Community has offices in New York, Geneva and Brussels with representation to the UN and the European Union.