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Message de Ridván 2015

T R A D U C T I O N

Riván 2015

Aux bahá’ís du monde

Amis chèrement aimés,

La resplendissante saison du Riván est proche, et des hauteurs auxquelles est parvenue la communauté du Plus-Grand-Nom, des perspectives prometteuses se dessinent à l’horizon. Beaucoup de chemin a été parcouru : de nouveaux programmes de croissance ont vu le jour et, bien qu’au cours des douze prochains mois des centaines d’autres doivent encore apparaître, le travail visant à lancer le modèle d’activité nécessaire est déjà en cours dans presque tous les groupements requis pour atteindre les 5 000 prévus dans le Plan de cinq ans. Les programmes existants se renforcent, plusieurs montrant plus clairement ce que signifie le fait que la cause de Dieu se répande davantage dans le paysage social de l’ensemble d’un groupement et à l’intérieur d’un quartier ou d’un village. Les chemins menant à une expansion et à une consolidation soutenues et à grande échelle sont suivis d’un pas plus ferme, de vaillants jeunes dictant souvent l’allure. Les moyens par lesquels s’exerce le pouvoir de reconstruction sociale que possède la Foi dans divers contextes deviennent de plus en plus évidents, et les caractéristiques particulières qui doivent marquer le déroulement futur du processus de croissance dans un groupement sont de plus en plus perceptibles.

L’appel à réaliser et à soutenir ce travail s’adresse à chaque disciple de Bahá’u’lláh, et il suscitera une réponse dans tout coeur affligé par la condition misérable du monde, la situation lamentable dont tant de gens n’arrivent pas à s’affranchir. Car, en définitive, c’est l’action systématique, déterminée et désintéressée, entreprise dans le large giron du cadre du Plan, qui constitue la réponse la plus constructive de tout croyant soucieux à la constante multiplication des maux d’une société chaotique. Au cours de la dernière année, dans différents pays et de diverses façons, il est devenu encore plus évident que le consensus social sur des idéaux qui, traditionnellement, unissaient et liaient un peuple s’effrite et faiblit de plus en plus. Il ne peut plus opposer de défense solide aux diverses idéologies égoïstes, intolérantes et nocives qui se nourrissent du mécontentement et du ressentiment. Dans un monde en conflit qui apparaît chaque jour moins confiant, les partisans de ces doctrines destructives redoublent d’audace et d’arrogance. Rappelons-nous le verdict sans équivoque de la Plume suprême : « Ils se précipitent vers le feu de l’enfer et le prennent pour la lumière. » Dirigeants de nations bien intentionnés et personnes de bonne volonté sont contraints de chercher à réduire les fractures que l’on observe dans la société et sont impuissants à les empêcher de s’étendre. Les effets de tout ce qui précède ne se voient pas uniquement dans le conflit proprement dit ou dans l’effondrement de l’ordre. Dans la méfiance qui dresse voisin contre voisin et rompt les liens familiaux, dans l’hostilité d’une si large part de ce qui passe pour du discours social, dans la désinvolture avec laquelle on fait appel à d’ignobles motivations humaines pour s’arroger le pouvoir et amasser des richesses – on reconnaît dans tout cela les signes indéniables du déclin marqué de la force morale qui assure la pérennité de la société.

Il est pourtant rassurant de constater que, sur fond de désagrégation, prend forme un nouveau genre de vie collective qui manifeste concrètement tout ce qu’il y a de divin chez les êtres humains. Nous avons observé, surtout là où l’intensité dans les activités d’enseignement et de construction communautaire s’est maintenue, comment les amis ont su se prémunir contre les forces du matérialisme qui risquent de saper leur précieuse énergie. Qui plus est, en gérant leurs diverses autres occupations, ils ne perdent jamais de vue les tâches sacrées et urgentes qui les attendent. Une telle attention aux besoins de la Foi et au véritable intérêt de l’humanité est requise dans toutes les communautés. Là où un programme de croissance a été mis en place dans un groupement qui n’avait pas encore été ouvert, nous observons comment les premiers élans d’activité naissent de l’amour qu’un croyant dévoué voue à Bahá’u’lláh. En dépit des niveaux de complexité qu’il faut finalement prendre en considération à mesure que grandit une communauté, c’est avec ce simple fil d’amour que débute toute activité. C’est avec ce fil vital que se tisse un modèle de travail patient et intense, cycle après cycle, visant à faire découvrir des concepts spirituels à des enfants, des jeunes et des adultes ; à nourrir une sensibilité à l’adoration grâce à des rencontres de prière et de dévotion ; à animer des conversations qui éclairent la compréhension ; à faire entreprendre à un nombre sans cesse croissant de gens une vie d’étude de la Parole créatrice et de sa transposition en actions ; à développer, avec d’autres, la capacité à servir ; à s’accompagner les uns les autres dans la mise en pratique de ce qui a été appris. Amis bien-aimés, très chers amis de la Beauté d’Abhá : Nous prions pour vous avec ferveur chaque fois que nous nous rendons au Seuil sacré, afin que votre amour pour Lui vous donne la force de consacrer votre vie à sa cause.

Les riches enseignements provenant de groupements ainsi que de centres d’activité intense qui s’y trouvent, où la dynamique de la vie communautaire englobe un grand nombre de gens, méritent une mention particulière. Nous nous réjouissons de voir comment une culture de soutien mutuel, basée sur l’amitié et l’humble service, s’est établie de façon toute naturelle dans ces milieux, permettant d’accueillir systématiquement de plus en plus d’âmes dans les activités de la communauté. En fait, dans un nombre grandissant de cadres, le mouvement d’une population vers la vision d’une nouvelle société que propose Bahá’u’lláh n’apparaît plus comme une simple perspective enthousiasmante mais bien comme une réalité naissante.

Nous aimerions ajouter quelques mots à l’intention de ceux d’entre vous dont le milieu n’a pas encore connu de progrès notables et qui aspirent au changement. Gardez espoir. Il n’en sera pas toujours ainsi. L’histoire de notre Foi n’est-elle pas remplie de récits relatant des débuts peu prometteurs mais aussi des résultats merveilleux ? Combien de fois les actes de quelques croyants – jeunes ou moins jeunes – ou d’une famille, ou même d’une seule âme, lorsque confirmés par le pouvoir de l’assistance divine, ont-ils réussi à contribuer à la création de communautés dynamiques dans des climats apparemment inhospitaliers ? N’allez pas croire que votre propre cas soit fondamentalement différent. Qu’il soit rapide ou durement acquis, le changement qui se produit dans un groupement ne découle ni de l’application de formules ni d’une activité aléatoire ; il s’opère au rythme de l’action, de la réflexion et de la consultation, et il s’effectue grâce à des plans qui sont le fruit de l’expérience. En outre, et quels qu’en soient les effets immédiats, servir le Bien-Aimé constitue, en soi, une source de joie éternelle pour l’esprit. Prenez courage, également, dans l’exemple de votre famille spirituelle dans le berceau de la Foi, dont l’attitude constructive, la résilience en tant que communauté et la résolution à promouvoir la parole de Dieu provoquent, dans sa société, des changements sur le plan de la pensée et de l’action. Dieu est avec vous, avec chacun de vous. Dans les douze mois qui restent avant la fin du Plan, que chaque communauté progresse de sa position actuelle vers une position plus forte.

Le travail extrêmement important d’expansion et de consolidation jette des bases solides pour les initiatives que le monde bahá’í est appelé à entreprendre dans de nombreux autres domaines. Au Centre mondial bahá’í, les efforts s’intensifient pour cataloguer et classer de façon méthodique le contenu des milliers de tablettes qui constituent ce legs infiniment précieux que sont les textes sacrés de notre Foi, legs gardé en dépôt pour toute l’humanité – et ce, dans le but d’accélérer la publication d’une grande quantité d’Écrits, à la fois dans leur langue d’origine et dans leur traduction en anglais. Les efforts visant à établir huit Mashriqu’l- Adhkárs, ces temples sacrés érigés à la gloire de Dieu, se poursuivent à un rythme soutenu. Le travail dans le domaine des affaires extérieures à l’échelle nationale a sensiblement gagné en efficacité et s’effectue de façon de plus en plus systématique, stimulé encore davantage par la diffusion d’un document, envoyé aux assemblées spirituelles nationales il y a six mois, qui s’appuie sur l’expérience considérable acquise au cours des deux dernières décennies et fournit un cadre élargi pour le développement de ces activités dans l’avenir. Entre-temps, deux nouveaux Bureaux de la Communauté internationale bahá’íe, partenaires de son Bureau des Nations Unies basé à New York et Genève et de son Bureau à Bruxelles, ont été inaugurés à Addis-Abeba et à Jakarta, élargissant ainsi les possibilités de présenter les points de vue de la Cause sur le plan international en Afrique et en Asie du Sud-Est. Obéissant souvent aux exigences de la croissance, diverses assemblées nationales renforcent leur capacité administrative, ce que l’on constate dans leur gestion consciencieuse des ressources dont elles disposent, dans leurs efforts pour connaître intimement la situation de leurs communautés, et dans la vigilance dont elles font preuve pour garantir que le fonctionnement de leurs Bureaux nationaux s’améliore ; la nécessité de systématiser l’ensemble impressionnant de connaissances qui s’accumulent maintenant dans ce domaine a mené à la création, au Centre mondial bahá’í, du Bureau du développement des systèmes administratifs. Diverses initiatives d’action sociale continuent de se multiplier dans plusieurs pays, ce qui permet d’en apprendre beaucoup sur les moyens d’utiliser la sagesse que renferment les Enseignements pour améliorer la situation sociale et économique ; ce domaine s’annonce si prometteur que nous avons créé, auprès du Bureau du développement social et économique, un Conseil consultatif international composé de sept membres, entamant ainsi une nouvelle phase dans l’évolution de ce Bureau. Trois membres du Conseil agiront aussi à titre d’équipe de coordination et résideront en Terre sainte.

En ce Riván, alors, bien que nous voyions qu’il reste beaucoup de travail à faire, nous voyons aussi que plusieurs sont prêts à le faire. Dans des milliers de groupements, de quartiers et de villages, de nouvelles sources de foi et d’assurance jaillissent, réjouissant l’esprit de ceux que touchent leurs eaux vivifiantes. À certains endroits, elles ruissellent avec régularité ; ailleurs, elles forment déjà une rivière. Ce n’est le moment pour aucune âme de s’attarder sur la rive – que tous se laissent entraîner par la vague montante.

[signé : la Maison universelle de justice]

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Naw Ruz – Le nouvel an Bahá’íe

Naw ruz Article 2015-1

Carte de Naw-Ruz-1

Card for Naw-Ruz-1

 NAW-RUZ – LE NOUVEL AN BAHÁ’Í

21 MARS

La communauté internationale Bahá’íe, estimée à plus de 7 millions de croyants de toutes origines, ethnies et classes sociales à travers le monde, célèbre ce samedi 21 mars le  « Naw Rúz » son nouvel an.

Il s’agit d’une fête qui trouve ses origines dans des traditions millénaires de l’Iran et dans la mythologie de la Perse antique depuis plus de 25 siècles, comme la fête de la Création de l’homme jusqu’à l’an 538 avant Jésus-Christ.

A partir de cette date, les iraniens vont faire coïncider le jour du Nouvel An (fête jusque-là au début de l’automne) avec cette fête célébrée le premier jour du Printemps soit le 21 mars.

Ce changement de date se fit sous le règne de l’Empereur perse Cyrus le Grand, qui libéra les Enfants d’Israel du joug des babyloniens et fut chargé par Dieu de reconstruire le Temple de Jérusalem. Cyrus qui était de la religion mazdéenne (Zoroastrisme) a un rang important puisque non seulement il est connu comme le premier « promulgateur » d’une charte des Droits de l’Homme assurant notamment la liberté religieuse, mais surtout parce qu’il est appelé dans la Bible « Le Berger – l’oint de l’Eternel »

Dans la religion Baháíe, cette fête de Naw Ruz – 21 mars est reprise par le Báb – précurseur de Bahá’u’lláh – prophète fondateur de la Foi Bahá’íe en inaugurant le calendrier Badi.  Le premier mois de ce nouveau calendrier qui a pour nom Bahá est associé à « Celui que Dieu rendra manifeste »

Ce calendrier est composé de 19 mois de 19 jours et chaque mois a pour nom un attribut de Dieu – Gloire – Splendeur – Beauté – Grandeur – Lumière – Miséricorde – Perfection etc.

En ratifiant le calendrier inauguré par le Báb, Bahá’u’lláh confirma la fête de Naw-Ruz le 21 mars comme la célébration du nouvel an bahá’i.

Quel beau symbole, puisque le jour de l’an baha’í qui marque la fin du jeûne qui se pratique le dernier mois – Alà–Elevation est définie par l’astronomie. Il commence à l’équinoxe du printemps. C’est le commencement du réveil de la nature, de l’éclosion des bourgeons et des fleurs et du renouveau.

Bahá’u’lláh déclara le Naw Ruz comme un jour de fête parce qu’il détermine la fin du jeûne. Il mit aussi beaucoup d’emphase sur l’importance de ce Jour sacré en l’associant au Plus Grand Nom car il porte le nom de Bahá’u’lláh.

Sur le plan spirituel Naw Ruz représente aussi un Jour d’allégresse, car la Bonne Nouvelle est à nouveau envoyée à l’humanité à travers le message que nous transmet Bahá’u’lláh, venu redonner vie à nos âmes, venu régénérer la dimension spirituelle de tout être humain, venu  délivrer le message divin, à l’humanité pour répondre à ses besoins actuels, la guider et lui donner les clés de l’avancement de la civilisation humaine.

Comme la Nature connait les cycles des saisons, l’Humanité dans son développement connait elle aussi des cycles. Elle est passée et passe par différents stades suivant un processus dynamique qui la conduit vers un âge de maturité qui s’accomplira dans l’unité, la Paix et la Justice. Bahá’u’lláh est Celui que Dieu a choisi pour guider l’Humanité vers cet accomplissement par ses enseignements qui ne sont autres que la Révélation du dessein de Dieu pour notre ère.

En sus, d’être célébré par ces quelques 7 millions de baha’is dans plus de 200 pays à travers le monde, comme un Jour sacré, le 21 mars  est maintenant  reconnu à l’échelle internationale puisque lors de sa 64e session l’Assemblée générale des Nations Unies a reconnu le 21 mars comme le jour International de Naw Rúz.

Selon le préambule de cette résolution, Naw Ruz est célébré le 21 mars – jour de l’équinoxe du printemps, par plus de 300 millions de  personnes à travers le monde comme le commencement d’une nouvelle année. Ce festival du printemps est célébré depuis plus de 3000 ans dans plusieurs régions du globe : les Balkans, la Caucase, le bassin de la Mer Noire, l’Asie Centrale, le moyen Orient et d’autres régions.

Le jour du Naw Rúz a aussi été inclus dans la liste de « Intangible Cultural Heritage of Humanity «  par l’UNESCO.

« O Plume du Très-Haut ! Dis : ô peuples du monde, nous vous avons prescrit de jeûner durant une brève période, a l’issue de ; laquelle Nous avons fixé pour vous la fête de Naw Ruz.

 «  Heureux celui qui montre en ce jour du mois de Bahá, le jour que Dieu a consacré à ce grand-nom. Et béni est celui qui montre en ce jour les dons généreux que Dieu lui a confères. Il est, en vérité, de ceux qui témoignent de leur reconnaissance envers Dieu en agissant selon ce qui convient à la munificence du Seigneur, munificence qui a englobé tous les mondes. Dis : ce jour est, en vérité, la couronne de tous les mois et leur source, le jour où le souffle de vie s’est répandu sur toutes les choses crées. Grande est la bénédiction de celui qui l’accueille avec une joie radieuse. Nous témoignons en vérité qu’il est parmi les bienheureux. (Extraits des Ecrits de Bahá’u’lláh) 

Joyeux Naw Rúz à tous

Conseil National Bahá’í.

L’archevêque Desmond Tutu condamne le déni du droit à l’éducation des bahá’ís d’Iran

L’archevêque Desmond Tutu condamne le déni du droit à l’éducation des bahá’ís d’Iran

CAPE TOWN, publié le 1er février 2015

PARIS, publié le 7 février 2015 – L’archevêque Desmond Tutu, le militant sud-africain des droits sociaux et lauréat du prix Nobel de la paix, a publié le 30 janvier une déclaration en ligne. Il ajoute ainsi sa voix à l’avalanche des condamnations du gouvernement d’Iran qui refuse aux bahá’ís le droit d’accéder à l’enseignement supérieur.

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L’archevêque Desmond Tutu

Cette déclaration, publiée sur le site internet de la Fondation Desmond et Leah Tutu, mentionne : « Le gouvernement iranien déclare que l’éducation est un crime pour les bahá’ís. Mais je tiens à vous dire que nous pouvons changer cela – nous pouvons prendre la parole en leur nom. Nous pouvons dire au gouvernement d’Iran, et au monde, qu’interdire aux bahá’ís, ou à importe quel groupe, d’accéder à l’enseignement supérieur nuit à l’Iran et au peuple iranien. Notre expérience amère de l’apartheid démontre que tout type de discrimination nous blesse tous. Le gouvernement iranien refuse à son propre peuple les services de milliers d’ingénieurs, médecins et artistes bahá’ís, qui pourraient aider l’Iran, les Iraniens et le monde. »

La déclaration a été faite dans le cadre de la campagne L’éducation n’est pas un crime, qui a débuté en novembre 2014 après la sortie du film To Light a Candle (Allumer une bougie), un documentaire réalisé par M. Maziar Bahari, un journaliste et cinéaste de renom, ancien correspondant de Newsweek à Téhéran.

La campagne L’éducation n’est pas un crime a obtenu le soutien de nombreuses personnalités du monde entier dont des lauréates du prix Nobel – Mme Mairead Maguire, Mme Shirin Ebadi, Mme Tawakkol Karman et Mme Jody Williams. M. Mohsen Makhmalbaf, cinéaste iranien, M. Mohammad Maleki, ancien président de l’université de Téhéran, et Mme Azar Nafisi, un écrivain et professeur iranien ont également exprimé leur soutien.

Le film [To Light a Candlemet en lumière la résilience constructive des jeunes bahá’ís d’Iran qui, face à des tentatives systématiques par le régime iranien pour leur interdire l’accès à l’enseignement supérieur, ont mis en place un dispositif informel grâce auquel ils pourraient avoir accès à des études de niveau universitaire. La campagne présente des voix de soutien du monde entier pour les bahá’ís en Iran et comprendra une journée mondiale d’action le 27 février.

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Une récente déclaration de l’archevêque Desmond Tutu intervient dans le cadre de la campagne L’éducation n’est pas un crime.

« Le droit à l’éducation est un droit fondamental qui ne devrait être refusé à aucun être humain », dit la déclaration de M. Maleki, publiée sur le site web de L’éducation n’est pas un crime. « Il n’est pas acceptable de refuser à quiconque ce droit au nom de la croyance, de la religion, du sexe ou de tout autre critère. »

Les bahá’ís d’Iran ont fait face à la persécution systématique et permanente dans leur patrie depuis la Révolution islamique de 1979. Conformément à son intention d’éradiquer la foi bahá’íe en tant qu’entité viable, le gouvernement de ce pays les a même privés des droits les plus fondamentaux. En plus du droit d’entrer dans les universités, il est interdit aux bahá’ís d’avoir un emploi dans le secteur public et ils sont, de façon répétée, empêchés de gagner leur vie. Au fil des ans, des centaines de bahá’ís ont également été illégalement détenus et emprisonnés uniquement en raison de leurs croyances.

Pour en savoir plus sur la situation des bahá’ís en Iran, vous pouvez consulter le dossier Iran sur ce site : Dossier Iran-dernières nouvelles

Célébration de la Journée des Religions

Dans le cadre de la Journée Mondiale des Religions, la communauté bahá’íe de Port Louis, a organisé une « Interfaith Devotional Meeting » le dimanche 18 janvier 2015 au Centre national à Port Louis avec la collaboration du Conseil des Religions.

Journée des Religions 2015

Malgré le temps pluvieux, un bon nombre de personnes, environ une quarantaine a tenu à être présent pour cette activité inter-religieuse.

Des prières ont été dites par les représentants des religions suivantes – : – Les Pandits Ved Gopee et Jogessur par la religion hindoue, l’Aya Chinanen pour la communauté Tamoule, Mme Ginette Kong pour l’Eglise Catholique, Mme Vimla Koonja et une autre adepte pour la communauté Bouddhiste et un étudiant représentant l’Imam Arshad Joomun pour la communauté musulmane, sans compter des prières et des Écrits Sacrés de la Foi bahá’íe par 3 amis de la communauté de Port Louis.

Dans son discours de bienvenue la représentante de l’Assemblée spirituelle locale de Port Louis a mis l’accent sur le rôle de la religion qui est d’unir tous les peuples et la transmission des valeurs morales telles qu’elles sont enseignées dans toutes les religions pour la transformation de la personne et de sa conduite en accord avec les principes qu’on lui enseigne.

À la fin de cette cérémonie M. Jonathan Ravat, PRO au Conseil des Religions, et co-directeur de l’Institut Jean Margéot à Rose Hill a captivé l’assistance par un très beau discours sur ‘l’Inter-Religieux.’

Tous les participants ont ensuite été invités à une petite collation dans une ambiance chaleureuse et conviviale.

L’Assemblée spirituelle locale de Port Louis va continuer ce dialogue inter religieux avec le Conseil des Religions durant l’année. Ainsi donc ces représentants religieux ont été invités à la prochaine réunion dévotionnelle le dimanche 8 mars 2015 dont le thème sera « Le jeûne » tel qu’il est vécu dans les différentes religions. Ils seront appelés à partager leurs réflexion sur ce thématique.

Pour rappel le ‘World Religion Day’ a été initié en 1950 par la Communauté bahá’íe des États-Unis et cela fait 64 ans que cet évènement interreligieux est célébré chaque année le 3e dimanche de janvier à l’échelon mondial.

Le but étant de réunir tous les gens quelque soit leur croyance en démontrant que toutes les religions ont une fondation commune et qu’ensemble nous pouvons amener l’humanité à vivre en paix et en harmonie.

Assemblée Spirituelle Locale de Port Louis

Peace and Interfaith Course at University of Mauritius – Extended registration deadline July 9th 2014

Peace and Interfaith Course à l’université de Maurice

Le Conseil des Religions nous a très récemment informé que le Sénat de l’Université de Maurice a approuvé la proposition de reprendre cette année les cours mentionnés ci-dessous.

Ces cours sont dispensés en modules comme suit :

  • Histoire de l’implantation des religions à Maurice
  • Connaissance des religions présentes à Maurice
  • Les Ecritures Saintes/Textes de référence
  • Les pratiques populaires
  • L’action sociale

Pour sa part le Conseil des Religions dispensera un cours sur le Dialogue Interreligieux par le biais du Révérend Père Philippe Goupille à savoir :

  • Le Respect
  • L’école Passive et active
  • Le dialogue interreligieux – Comment il se présente dans les textes religieux

Si vous êtes intéressés, l’Assemblée Spirituelle Nationale vous invite à vous inscrire auprès de l’Université de Maurice avant le Mercredi 9 Juillet 2014 en remplissant le formulaire ci joint:  Advert Certificate in Peace and Interfaith Studies 2014_2015

L’Assemblée Spirituelle Nationale

Fête de la musique – Dimanche 22 Juin 2014 de 13h30 à 15h30

Fête de la musique

Les artistes et musiciens de la communauté Bahá’íe sont heureux d’inviter les familles Bahá’íes, leurs enfants et pré jeunes ainsi que les amis sympathisants de la Foi à un après midi musical au Bahá’í Convention Centre à Belle Rose le Dimanche 22 Juin 2014 de 13h30 à 15h30.

Venez nombreux pour apprécier la performance de nos talents et les applaudir.

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Acte symbolique sans précédent d’un haut Dignitaire religieux iranien

In an unprecedented symbolic act senior Cleric calls for religious co-existence in Iran.

D’après le Communiqué de “B.W.N.S.”,  New York, 7 April 2014, (BWNS)

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Acte symbolique sans précédent d’un haut Dignitaire religieux iranien. 

Un éminent ecclésiastique musulman en Iran, l’Ayatollah Abdol-Hamid MaSsoumi-Tehrani, offre aux Bahá’ís du monde un paragraphe calligraphié et enluminé des Écrits de Bahá’u’lláh, le Prophète fondateur de la Foi Bahá’íe.

L’Ayatollah Tehrani déclare sur son site web (cf. www.amasumi.net) qu’il a préparé la calligraphie du verset comme une « action symbolique afin de rappeler l’importance de la valeur des êtres humains, de la coexistence pacifique, de la coopération et du soutien mutuel, et du rejet de la haine, de l’inimitié et des préjudices religieux aveugles ».

L’Ayatollah Tehrani offre ce présent raffiné aux Bahá’ís du monde, en particulier aux Bahá’ís d’Iran qui, selon lui, « ont souffert de multiples façons à cause de préjugés religieux aveugles ». Il déclare également que cet acte est « une expression de compassion et d’empathie de ma part et de la part de tous mes compatriotes exempts de préjugés ». L’espoir de l’Ayatollah Tehrani est que ce cadeau « servira de rappel de la riche et ancienne tradition iranienne d’amitié et de sa culture de la coexistence ».

Ce geste s’inscrit dans la lignée de plusieurs déclarations récentes faites par des intellectuels religieux du monde musulman qui ont proposé des interprétations alternatives des enseignements de l’islam dans lesquelles la tolérance envers toutes les religions est, en fait, inscrite dans le saint Coran.

En réponse, Mme DUGAL déclare que « les Bahá’is sont profondément touchés par ce geste de grande noblesse et par les sentiments de tolérance religieuse et de respect pour la dignité humaine qui l’ont motivé ».

Cette œuvre d’art artisanal de très haute qualité représente en son centre un symbole connu des Bahá’ís comme “Le Plus Grand Nom” ˗ une représentation calligraphiée de la relation conceptuelle entre Dieu, ses Messagers et le monde de la création. Le cadeau mesure environ 60 X 70 cm et est enluminé dans un style classique. La citation que l’Ayatollah Tehrani a choisi est tirée du Kitab-i-Aqdas – le “Livre le plus Saint”, de Bahá’u’lláh qui affirme « Fréquentez toutes les religions dans l’amitié et la concorde, afin qu’elles puissent inhaler sur vous les doux parfums de Dieu. Veillez à ce que, parmi les hommes, la flamme de l’ignorance stupide ne vous domine. Toutes les choses procèdent de Dieu et retournent à Lui. Il est la Source de toutes choses et, en lui, toutes choses finissent ». Les autres œuvres de l’Ayatollah TEHRANI comprennent des enluminures du Coran, de la Torah, des Psaumes, du Nouveau Testament, et du Livre d’Ezra. Ses enluminures des Psaumes se trouvent actuellement à la Bibliothèque du Congrès des États-Unis.

« Cette action courageuse par un haut dignitaire musulman dans l’Iran contemporain est sans précédent », précise Mme Sophie MÉNARD, porte-parole des Bahá’ís de France. « C’est remarquable à la lumière de la persécution continue et systématique de la Communauté Bahá’íe dans ce pays par le gouvernement islamique ».

Précédemment, l’Ayatollah TEHRANI a fait preuve d’un grand courage en exprimant en public ses inquiétudes à propos de la persécution continue et grave des minorités religieuses, dont les Bahá’ís d’Iran. Depuis la Révolution islamique de 1979, des centaines de Bahá’ís ont été tués et des milliers ont été emprisonnés. Il y a actuellement 115 Bahá’ís en prison uniquement sur la base de leurs convictions religieuses. Les Bahá’ís en Iran se voient refuser tout accès à l’enseignement supérieur, sont empêchés de gagner leur vie et d’enterrer leurs morts selon leurs propres rites funéraires et leurs cimetières font l’objet de démolition, de profanation et d’expropriation, tout cela à cause de leur conviction religieuse.

Voici la photo de ce religieux en train d’enluminer le ”Plus Grand Nom”.

Ayatollah TEHRANI

Demande d’urgence d’assistance

21 avril 2014

Aux Communautés Bahá’íes de Maurice

Très chers amis,

Demande d’urgence d’assistance

Le très jeune Ridvan Poinapen âgé de 10 ans dont les parents sont membres de la communauté de St Pierre doit entreprendre de toute urgence une très délicate opération du cœur en Inde au mois de mai prochain.

Ridvan souffrant d’une malformation du cœur a déjà subi plusieurs interventions en Inde.  Quoique son état s’est amélioré, sa constitution a toujours était très fragile.

À la requête de L’ Assemblée Spirituelle Locale de St Pierre, nous lançons un présent appel à la générosité des amis pour qu’ils viennent en aide à cette famille en détresse en contribuant au fonds qui a été crée pour les besoins de cette intervention chirurgicale qui s’élève à environ 600,000 roupies.

Toutes contributions peuvent être versées au compte de l’Assemblée Spirituelle Locale de St Pierre à la State Bank de Maurice comme suit : 620 101 001 33974

Pour les contributions directes et toutes autres informations, veuillez contacter la trésorière de l’Assemblée spirituelle locale de St Pierre Mme Nancy Meetun sur le 57545601.

L’Assemblée Spirituelle Nationale sait pouvoir compter sur la générosité des amis de Maurice.

Très affectueusement

Votre toute dévouée

Cordialement vôtre

A son service

Sylvana Dholah (Mme)

Secrétaire

Assemblée Spirituelle Nationale des Bahá’ís de Maurice