Levez-vous au nom de celui qui est l’objet de toute connaissance

Dieu veuille qu’en ces jours de célestes délices, vous ne vous priviez pas des douces saveurs du Très-Glorieux,et qu’en ce printemps spirituel, vous ayez votre part des torrents de sa grâce. Levez-vous au nom de celui qui est l’objet de toute connaissance et, dans un absolu détachement du savoir humain, élevez la voix pour proclamer sa cause. Je le jure par le soleil de la révélation divine ! À l’instant même, vous verrez jaillir de vos cœurs un flot de science divine et vous contemplerez les merveilles de sa céleste sagesse qui, dans toute leur gloire, se dérouleront à vos yeux. Si vous goûtiez à la douceur des paroles du Très-Miséricordieux, vous n’hésiteriez pas à renoncer à vous-mêmes et à offrir vos vies pour l’amour du Bien-Aimé.
(Bahá’u’lláh, Florilège d’Écrits,Bruxelles, MEB, 2006, paragr. 35.5, p. 57.)

Ô mes amis ! il vous appartient de rafraîchir et de raviver vos âmes par les gracieuses faveurs qui pleuvent sur vous en cet émouvant printemps divin. Le soleil de sa grande gloire a posé ses rayons sur vous et les nuages de sa grâce sans limite vous couvrent de leur ombre. Quelle est prodigue la récompense de celui qui ne se prive pas d’une si grande munificence, et qui ne manque pas de reconnaître, en sa nouvelle parure, la beauté de son Bien-Aimé ! Veillez, car le Malin est là, qui attend, prêt à vous prendre au piège. Protégez-vous de ses artifices perfides et, guidés par la lumière du nom de Dieu, le Clairvoyant, sortez des ténèbres qui vous environnent. Que votre vision soit universelle plutôt que confinée à vous-mêmes. Le Malin est celui qui entrave l’essor et le progrès spirituel des enfants des hommes.
(Bahá’u’lláh, Florilèges d’Écrits, paragr. 43.4, p. 64.)

L’homme est semblable à un arbre. S’il est orné de fruits, il a été et sera toujours l’objet de louanges et d’éloges. Autrement, un arbre sans fruits n’est bon qu’à mettre au feu. Les fruits de l’arbre humain sont exquis, hautement désirés et tendrement choyés. Parmi eux se trouvent un caractère droit, des actes vertueux et une bonne parole. Le printemps des arbres terrestres revient une fois par an, alors que celui des arbres humains arrive pendant les jours de Dieu – exaltée soit sa gloire. Si les arbres des vies humaines s’ornaient en ce divin printemps des fruits qui viennent d’être mentionnés, l’éclat de la lumière de la justice illuminerait, sans aucun doute, tous les habitants de la terre, et chacun d’eux vivrait dans la tranquillité et le contentement à l’ombre protectrice de celui qui est la raison d’être de toute l’humanité. L’eau pour ces arbres est l’eau vivifiante des paroles sacrées prononcées par le Bien-Aimé du monde. De tels arbres sont plantés en un instant, et l’instant suivant, leurs branches atteignent le ciel grâce aux ondées de la miséricorde divine. Un arbre desséché, par contre, n’a jamais été et ne sera jamais digne d’être mentionné.
(Bahá’u’lláh, Tablettes de Bahá’u’lláh, Bruxelles, MEB, 1994, p. 267.)

Chaque chose doit nécessairement avoir une origine et chaque construction un constructeurEn vérité, le Verbe de Dieu est la cause qui a précédé le monde contingent – monde orné des splendeurs de l’Ancien des jours, mais qui est cependant continuellement renouvelé et régénéré. Incommensurablement exalté est le Dieu de sagesse qui a édifié cette structure sublime.
(Bahá’u’lláh, Tablettes de Bahá’u’lláh, Bruxelles, p. 147.)

Persévère dans la pratique de la prière prescrite et des supplications matinales, afin que jour après jour, ta conscience s’affine et que, par le pouvoir de la connaissance de Dieu, tu déchires le voile de l’erreur des gens qui doutent, les menant ainsi vers son infaillible voie. Dans chaque réunion,tu devrais, tel un cierge, répandre la lumière de la connaissance divine.
(‘Abdu’l-Bahá, cité dans la compilation : Importance de la prière prescrite et du jeûne
, Bruxelles, MEB, 2000, p. 13.)

Ô mon frère ! Grandiose peut être la loi de la prière prescrite lorsque, par la miséricorde et la bonté de Dieu, on est capable de l’observer. Lorsqu’on commence à réciter la prière prescrite, on devrait se considérer comme détaché de toute chose créée et comme pur néant devant la volonté et le dessein de Dieu, de telle sorte qu’on ne voit que lui dans le monde de l’être. Telle est la condition des bien-aimés de Dieu et de ceux qui lui sont entièrement dévoués. Celui qui accomplit la prière prescrite de cette manière sera considéré par Dieu et par l’Assemblée céleste comme un de ceux qui ont vraiment offert cette prière.
(Bahá’u’lláh, cité dans la compilation : Importance de la prière prescrite et du jeûne
, p.4.)

Parmi les nouvelles prières prescrites qui furent révélées plus tard, la longue prière devrait être dite lorsqu’on se sent d’humeur à prier. En vérité, elle fut révélée de sorte que s’animerait et parlerait le rocher à qui on la réciterait, se déplacerait et fondrait la montagne à qui on l’adresserait. Heureux qui la récite et accomplit les préceptes de Dieu. Il suffit de lire une de ces prières.
(Bahá’u’lláh, cité dans la compilation : Importance de la prière prescrite et du jeûne, p.5.)
 Passages des Écrits

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